C’est quoi le bonheur ?

 

J’avoue, je ne sais pas, je ne sais plus, je suis déboussolée. La définition du bonheur change tous les dix ans.

Dans les années 80, on s’installait dans la société de ‘consommation’. On nous disait : ‘ Le bonheur c’est d’avoir de l’avoir plein nos armoires … D’avoir des quantités de choses qui donnent envie d’autre chose’

Souchon avait déjà compris que le bonheur était ailleurs. Mais nous, on l’aimait, cette sensation de ‘posséder’. On achetait une maison, deux voitures. On s’épuisait pour payer tout ça.

C’était le bonheur à crédit

Le bonheur, c’était aussi s’occuper de son corps en sautillant comme Véronique et Davina. On chassait les graisses, on allait à la salle de sport, promesse de sérénité, d’enchantement … et de courbatures.

Et, un jour, une nouvelle idée est venue des Etats-Unis : la psychologie positive, le bonheur comme nouvel horizon, le bonheur sinon rien

Cette technique américaine propose de laisser de côté ses émotions négatives pour ne voir que plaisir et joie.

C’est devenu une industrie. On trouve maintenant des magazines, des livres, des blogs sur le sujet. Des coachs veulent nous vendre  leur approche pour développer notre potentiel. Chacun sa méthode pour ne plus souffrir et se débarrasser à jamais des pensées négatives. L’émotion est devenue une marchandise.

En ce moment, dans plusieurs magazines, on nous parle du livre  Happycratie, comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies. 

Les auteurs, Eva Illouz et Edgar Cabanis, expliquent que le bonheur est devenu une injonction.

Le bonheur, c’est la norme. Nous sommes tous à la recherche d’une vie harmonieuse … et instagrammable.

Les auteurs partent sur le terrain de la productivité et démontrent que la personne ‘heureuse’ aujourd’hui, c’est le portrait du citoyen néolibéral. Ainsi, les entreprises recherchent des employés en quête d’épanouissement. Elles peuvent les modeler, les transformer, leur offrir un open space coloré, des bonbons et une salle de massage. Ils n’y voient que du feu ! Ce sont de bons petits soldats anesthésiés, qui n’ont plus de revendications ou d’idée de rebellions.

Sans développer ces idées un peu complexes, on peut se poser la question : Pouvons-nous être heureux tout le temps ?

Je ne crois pas. Depuis quelques mois, les blogueuses ont leurs parts d’ennuis : problèmes au travail,  petits et gros chagrins, séparation, maladie, décès d’un proche.

Prenons l’exemple d’une blogueuse (qui se reconnaîtra).  Elle a perdu son chien, il y a quelques jours.

J’ai un chien et il m’est facile de comprendre son chagrin. Je sais que chaque matin, en se levant, elle va ressentir le manque. Chaque soir, en rentrant, elle va penser à son chien qui venait l’accueillir.  Au fil du temps, la douleur va diminuer.

En suivant à la lettre l’idéologie du bonheur, dans ce cas, il ne faut plus penser au chien. Il faut sourire, chantonner gaiement, chercher la beauté partout, neutraliser le chagrin et rebondir. Épuisant, non ?

Dans notre culture, on pense qu’il n’est pas normal d’éprouver des émotions négatives. Cela commence dès l’enfance. Un bisou chasse un bobo, une glace efface une frustration. C’est fini, on n’y pense plus

Et combien d’entre nous ont acheté un nouveau poisson rouge (ni vu, ni connu) pour ne pas parler de la mort à un enfant !

Il ne faut pas avoir peur des émotions, elles ne sont pas insurmontables. Elles sont nécessaires, elles font leur travail et nous sommes équipés pour y faire face.  Pour la mort d’un chien, les larmes coulent, c’est normal. Ce n’est pas un signe de faiblesse.

Dans Elle, cette semaine, l’article parle de cette tyrannie du bonheur, sourde et impitoyable qui a pris le contrôle de nos vies. Les exemples cités sont drôles, chacun s’y reconnaîtra un peu.

Je ne nage pas dans la bienveillance, heureuse et sereine, 24 heures sur 24.

Je m’agace, je râle, je peste, je suis imparfaite.  Ouf !

 

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28 Commentaires

  1. chiffonsandco

    Elle s’est reconnue en effet ^^ Pas certaine que tout cela doit être interprété ainsi, il n’est pas question de nier ses problèmes ou douleurs, mais plutôt d’apprendre à les accepter, si je puis me permettre….Plus qu’une injonction au bonheur, j’y vois plutôt une méthode pour ne pas passer à côté.

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    • Jo

      C’est vrai, il faut bien accepter la mort d’un animal, on sait bien qu’ils ne sont pas éternels.
      Passer à côté du bonheur, on connait tous des personnes qui font ça, qui font systématiquement le mauvais choix.
      C’est triste parce que souvent, le bonheur, il est là, pas loin.

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  2. manoudanslaforet

    J’aime beaucoup ton billet et les commentaires… Vaste sujet que le bonheur… Juste vivre sa vie avec ses joies et ses tristesses et les accepter….

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    • Jo

      Oui, les commentaires font ‘avancer le débat’, comme on dit.
      On aimerait bien balayer la tristesse d’un revers de main mais parfois elle s’accroche.
      Dans ce cas, il faut l’apprivoiser mais tout le monde n’a pas la force ou l’envie, surtout chez les personnes âgées.

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  3. marie-anne

    Bonjour
    C’est « du haut de mes 72 ans » que je me suis partiellement reconnue dans votre article …hélas !
    Mais j’ai changé à la suite de la perte de mon complice de vie depuis 37 ans. Mon seul bonheur est de voir que mes trois enfants savent aller à l’essentiel et éduquent leurs enfants dans ce sens…. tout n »est pas perdu !!

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    • Jo

      Merci de ce témoignage. Il faut, en effet, faire la différence entre les petites misères du quotidien et la perte d’un être cher.
      Dans ce dernier cas, le chagrin peut nous ‘engloutir’. Et puis, un jour, on ne sait pas pourquoi, on dit ‘oui’ à la vie.
      Le bonheur n’a sans doute plus la même saveur mais cette satisfaction de voir sa famille heureuse, c’est quand même du bonheur.
      Alors, je vous souhaite plein de petits bonheurs.

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  4. audrey

    bien écrit 😉
    le bonheur est différent pour chacun, les émotions sont naturelles et je ne pense pas bien qu’adepte de la pensée positive, se tourner vers le positif etc ( çà m’a aider à rebondir plusieurs fois)qu’il faille à tout prix les chasser.
    Les émotions c’est quelque part ce qui te fait avancer, ce qui fait que tu es toi aussi.Ignorer ses émotions n’est pas bons non plus je pense qu’il faut plutôt les apprivoiser 😉
    de gros bisous

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    • Jo

      Je pense que ce n’est pas bien d’ignorer ses émotions négatives, de faire comme si elles n’existaient pas.
      On espère ainsi les voir disparaître mais elles restent là, dans l’ombre, prêtes à bondir.
      C’est comme ça qu’on développe des troubles cognitifs, des phobies.
      Les émotions négatives, il faut les apprivoiser mais nous n’avons pas de méthode pour ça, c’est compliqué.
      Bon week end.

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  5. christine thomas

    Bonjour à toutes, pour moi le bonheur est une quête intérieure. Comme le dit très bien Catherine Schmidt Maillet en citant la citaation de Bouddha  » Il n’y a pas de chemin pour le bonheur, le bonheur, c’est le chemin « . Ensuite, il y a des petits bonheurs, des grands bonheurs à savourer au moment présent. Les émotions ne doivent pas diriger votre vie, c’est vous qui dirigez votre vie, c’est vous qui décidez de l’acceptation de certains faits et qui sont passés. Le passé est mort, la vie est devant vous. Parce que la vie ne s’arrête pas quand vous voulez ! Autre point, je suis d’accord qu’il est navrant de voir autant de personnes instagrammables, sur les réseaux sociaux (sauf professionnel), les personnes qui vont voir ou recherche la vérité dans des bouquins, en général, les réponses sont en vous, il suffit de croire en soi, nous avons beaucoup de ressources en nous plus qu’on ne le croit. On peut aussi échanger avec des personnes sur les expériences de chacun en respectant l’opinion, l’avis, après à nous de faire notre propre choix du BONHEUR! Bonne journée

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    • Jo

      Tu as raison, la solution n’est pas dans les livres, les magazines ‘Feel good’.
      Dans un premier temps, arrêtons de nous comparer, d’envier ces photos sur Instragram.
      Et arrêtons de croire que nous devons avoir le sourire aux lèvres, tout le temps.
      C’est faux.
      Pour être heureux, il ne faut pas ‘ruminer’ le passé et ne pas trop se projeter.
      Comme tu dis, profiter du moment présent, c’est déjà bien.
      Bises

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  6. Sophie

    Excellent billet qui pose plein de questions et qui nous fait nous interroger. Tu as souvent les bons mots et la bonne façon de réfléchir à des sujets. Je suis curieuse mais comment écris-tu tes billets? Comme cela très spontanément ou bien après une longue réflexion? Fais-tu un plan, un brouillon?
    Je sais j’en pose de drôles de questions mais cela m’intéresse car tes textes sont toujours extrêmement bien écrits avec des mots bien choisis.

    A part ça, je n’ai jamais su vraiment ce qu’était le bonheur… après, est-ce vraiment important? Chacun a sa définition je pense.

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    • Jo

      C’est gentil. Tu me donnes une idée. Dans le prochain billet, je te répondrai, j’expliquerai ma ‘méthode’ pour écrire.
      Chacun sa définition du bonheur. Pour certains, c’est l’accumulation de biens ; pour d’autres, c’est au contraire, être libre et avoir le moins de contraintes possibles.
      Ce qui pose problème, c’est dans le couple, quand les deux n’ont pas la même définition du bonheur, il faut faire des ajustements.

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  7. Sandrine

    Le bonheur est propre à chaque personne. Moi c’est déjà savoir que mes enfants et petits-enfants se portent bien. Déjà ça ça me rend heureuse ! Ensuite plein de choses me rendent heureuse comme regarder l’océan, manger un bon plat, regarder un bon film où échanger avec les copines. Je pense que le bonheur dépend de chacun de nous car c’est une volonté avant tout. Parfois certaines personnes ne sont pas capables d’être heureuses car elles sont en permanence insatisfaites et n’arrivent pas à apprécier
    les choses simples de la vie … c dommage … la vie est courte ! Il faut en apprécier chaque moment

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    • Jo

      Je suis bien d’accord. Pour moi aussi, savoir que tout va bien pour ma famille, mes enfants et petits enfants, c’est déjà avoir une vie sereine.
      Mais pour d’autres, ce n’est jamais assez. Ils veulent que leurs enfants ‘prennent l’ascenseur social’, ils ne parlent que de ‘réussite’ à leurs petits enfants. Bref, ils en veulent toujours plus.
      Pour ceux là, le bonheur sera difficile d’accès.
      La vie est courte, apprécions … Bon week-end.

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  8. Janachète

    Le bonheur est simple pour les uns plus compliqué pour les autres .
    Après il y a des moments de grande joie dans la vie et d’autres de grande tristesse.
    Il faut les vivres et les assumer tout autant.
    Je ne crois pas qu’il y ait une clé au bonheur .
    C’est à chacun de le trouver . Certaines thérapies peuvent aider quand on ne le trouve jamais . Mais avant tout on doit le chercher en soi même.
    Aucun écrit ne fera des miracles . En tout cas je n’y crois pas !
    Merci pour tes bonnes réflexions.
    Bonne soirée .
    Bises !

    Réponse
    • Jo

      Je pense, comme toi, que nous devons vivre les moments de tristesse et non pas les fuir. On a des larmes, il faut les laisser couler, c’est fait pour évacuer la tristesse, je crois.
      Les ‘marchands de bonheur’ peuvent donner un petit coup de pouce, mais les pessimistes resteront pessimistes. ils trouveront, tout au long de la journée, pas mal d’indices pour rester dans cet état. Il suffit de regarder les infos.
      Par contre, en cas de burn out, il faut s’adresser à des professionnels, des vrais.
      Je te souhaite un bon week end. Bises.

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  9. nadine pavard

    Le bonheur, je le ressens comme un sensation de plénitude à un moment donné ! Comment l’apprécier si on nage toujours dedans ! Le bonheur est fugace. Par contre la sérénité pour tous les jours je veux bien mais j’en suis incapable. Avec l’âge on a acquit de la sagesse et ca ca me plait mais pas plus tard qu’hier, je suis montée en pression, gros coup d’énervement. Je m’apaise mais chassez le naturel à droite et il revient par la gauche.
    J’adore tes reflexions qui nous font nous poser des questions et tenter d’y répondre.

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    • Jo

      Justement, il ne faut pas avoir peur de s’énerver. On nous dit qu’il faut rester zen mais c’est difficile. Et s’énerver, c’est inconfortable sur le moment mais après, ça fait du bien.
      Rien n’est insurmontable mais tout le monde ne peut pas le faire avec le sourire.
      En fait, je suis rassurée d’avoir lu ces articles dans les magazines, sur cette dictature du bonheur.
      Je me disais – trop, c’est trop ! en voyant que le bonheur devenait une marchandise.
      Par contre, la théorie des auteurs est un peu complexe quand ils parlent du travail. Je suis d’accord avec eux, il faut se méfier d’un environnement trop ‘cool’ au travail, ça cache quelque chose.
      il faut se méfier d’un bureau qui ressemble à une crèche Montessori !

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  10. Catherine Schmidt Maillet

    Je ne sais pas ce qu’est le bonheur, je fais mienne cette citation du Bouddha  » Il n’y a pas de chemin pour le bonheur, le bonheur, c’est le chemin » ! Et c’est vrai, il y a les jours avec et ceux sans. Mais je suis aussi une femme optimiste et joyeuse et franchement, c’est déjà un bon bout du bonheur !

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    • Jo

      Elle est belle, cette phrase. Moi aussi, je suis optimiste mais un peu râleuse, quand même.
      (et de mauvaise foi, c’est mon mari qui le rajoute )

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  11. corinne

    Le bonheur factice que l’on voit fleurir sur Instagram me navre. Et certaines personnes plus sensibles que d’autres essaient de s’identifier à cette mascarade. Moi j’ai un caractère joyeux et il en faut peu pour me rendre heureuse. Mon chien justement qui me donne de grandes joies, mais également voir ma famille en bonne santé, mes filles heureuses. Il faut se contenter de ce que l’on a pour être heureux et ne pas trainer sur les reseaux !!! Le bonheur se cultive au quotidien et dans la vraie vie ! Belle journée

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    • Jo

      Tu as raison, cultivons le bonheur, sans trop se poser de questions, sans appliquer de méthode.
      Si on se demande chaque matin, comment faire pour être heureux, c’est foutu, on ne trouvera pas de réponse.
      Le bonheur, il faut parfois l’ignorer, il vient quand il a envie.
      Je te souhaite un bon week end.

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  12. matchingoints

    Un formidable post ! Vous décriez à juste titre cette obsession de nos sociétés à vouloir nous imposer ce qui est à la mode – et souvent cela vient des US !
    Vouloir aider les personnes dans une période difficile oui, les aider à retrouver la joie de vivre oui. Ce sont les passages d’une vie.
    Mais comment croire que le bonheur est un état que l’on peut attraper comme çà !
    Léa vie est compliquée, faite de hauts et de bas.
    D’ailleurs, toutes ces modes et méthodes véhiculent beaucoup d’argent… !

    Réponse
    • Jo

      Toute cette psychologie positive, elle vient de l’autre côté de l’Atlantique. Pas sûr que ce soit une bonne idée.
      Vous dîtes – » Vouloir aider les personnes dans une période difficile oui, les aider à retrouver la joie de vivre oui »
      Moi aussi, j’ai voulu aider les personnes qui étaient dans une période difficile et je n’ai jamais réussi.
      J’ai essayé de dire – Secoue toi ! à des personnes dépressives.
      J’ai compris, plus tard, que ça ne servait à rien.
      Pour retrouver le bonheur, il faut pleurer sur son malheur, digérer la chose et après, retrouver l’énergie.
      Si les proches ne peuvent rien faire, comment croire qu’un livre ou une méthode d’un magazine va résoudre le problème.

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  13. solange

    Le bonheur est variable d’une personne à l’autre et je crois que certaines personnes se complaisent je ne dirais pas dans le malheur mais ne sont jamais contente de ceux quelles ont? Tant pis, moi je ne recherche pas le bonheur à tout prix mais dans l’ensemble je suis heureuse car j’ai un caractère optimiste et comme chante notre ami Baloo  » il en faut peu pour être heureux « et c’est mon cas et j’en suis bien contente! après je suis aussi une raleuse compulsive, je râle je peste je m’énerve mais le sourire reprends toujours le dessus et je suis imparfaite et bien contente de l’être quelle ennuie ces gens « parfait »!
    De gros bisous

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    • Jo

      Comme toi, je suis assez optimiste. J’ai lu que, dans notre vie, entre le positif et le négatif, la répartition est en moyenne de 50/50. ça reste une moyenne mais je pense que c’est juste.
      Si je casse un objet auquel je tenais, je ne vais pas en faire toute une histoire et même, je vais me dire, ‘c’était le moment de le remplacer’. Pour d’autres, c’est une catastrophe et ils vont en parler pendant des semaines. Question de point de vue.
      Je te souhaite un bon week-end. Bises

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  14. La Baladine

    Comme tu as raison! Cette injonction à être heureux qui surgit partout depuis quelques années déjà, portée par tous ces gourous « bienveillants » genre Frédéric Lenoir ou Christophe André me vrille méchamment les nerfs. Comment peut-on prétendre amener les gens à être heureux en permanence, d’autant plus quand on fait de la quête du bonheur une obsession maladive? J’avoue que ça me dépasse. D’autant que ça met celui qui ne se sent pas heureux en situation d’échec .
    Mais qui donc peut prétendre être heureux de manière permanente??? Il faudrait être singulièrement distant de tout, et particulièrement individualiste!
    Alors certes, « il n’y a pas de honte à préférer le bonheur », disait Camus, qui n’est pourtant jamais passé à côté d’un événement tragique sans s’en émouvoir. « Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur » parce qu’il n’y a pas de honte à être malheureux. Et quand le bonheur se pointe, généralement pile au moment où on ne l’attendait pas, quel pied!
    Bises d’automne ensoleillé

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    • Jo

      C’est un juteux marché qui s’adresse à tout le monde : Le bobo en quête de plénitude, l’ado qui se cherche, le trentenaire qui doute, le quinqua qui panique, le retraité qui s’ennuie …
      Et les réseaux sociaux qui en remettent une couche !
      Personne ne peut être heureux tout le temps.
      Prevert disait – On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va.
      C’est vrai, parfois on n’a même pas conscience qu’on est heureux. Quel dommage !
      Et le bonheur revient toujours, c’est prouvé.
      Bon week end. Bises

      Réponse

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