Les nuances du sourire

 

Les français sont les champions du pessimisme, ils ont souvent la mine renfrognée, le regard triste.  Pourtant, rien n’est plus beau qu’un sourire spontané.

Quelques jours avant la rentrée, je suis allée faire un tour dans les magasins de vêtements pour enfants. Je ne suis pas une cliente capricieuse ou impatiente. Je demandais simplement un sourire et un peu de disponibilité. Les vendeuses, tels des automates, répétaient des phrases apprises lors de leur dernière formation, sans se soucier de nos demandes. Elles proposaient toujours plus de vêtements, d’accessoires, sans même un regard, un sourire aux enfants qui étaient là. L’une d’elles répertoriait les articles dans les rayons et criait, exaspérée, en poussant les clientes du coude – Je dois transmettre l’inventaire avant 11 h, et il est 11 h !

Autant vous dire que je suis sortie, contente de quitter cette  ambiance, ces vendeuses ‘têtes à claques’.

Moi aussi, j’avais perdu le sourire, ce baromètre de notre bonheur.

Les petites boutiques n’existent plus, il ne reste que les grandes enseignes qui ne pensent pas au client mais à la rentabilité.

Quand j’étais enfant, on jouait à la marchande et le dialogue donnait à peu près ça  :

  • Bonjour Madame, vous voulez une robe ?
  • Oui, s’il vous plaît, je voudrais essayer la rose qui est en vitrine.
  • Bien sûr, Madame. Avec plaisir !

Et nous sortions notre porte-monnaie rempli de quelques pièces  … Avec le sourire.

En transposant le jeu en 2017, tout a changé. La gentille marchande devient  responsable du magasin,  flique ses vendeuses, maintient une pression constante par de petites phrases assassines :

  • C’est pas bon, les ventes ne décollent pas. Au travail, Mesdames ! Sinon, le 20 heures de Sabrina ne sera pas reconduit.

Pour jouer à la vendeuse, il faut convaincre le client à tout prix, lui vendre au moins trois articles et surtout lui demander son numéro de téléphone et son adresse mail pour l’inonder de publicité. Et lui imposer la carte de fidélité du magasin !

On oublie le sourire, il devient accessoire et même interdit dans certains cas.

Pour nos documents officiels, on doit prendre un air ‘sérieux’ sur les photos d’identité. Dans les défilés de mode, les mannequins affichent une impassibilité émotionnelle. Elles s’effacent derrière le vêtement, tel un cintre. Au travail, pour ceux qui ne sont pas en contact avec le public, une mine inexpressive est conseillée, c’est un signe d’obéissance et de subordination.

Quand on laisse venir un sourire, il peut être béat,  pas loin de la niaiserie.

Et que penser du sourire de la Joconde, énigmatique, à peine perceptible ? Il alimente  des théories farfelues et contradictoires.

Le sourire est calibré, ni trop, ni trop peu. Il est parfois interdit ou forcé pour se mettre en valeur ou vendre quelque chose.

Chaque jour, on rencontre des personnes au sourire figé : les commerciaux, la classe politique, les acteurs en promo. C’est le sourire social, imposé, qui montre des dents blanches bien alignées.

Sans compter sur le petit nouveau, le sourire virtuel

Il est partout. Sur les réseaux sociaux, c’est une invasion de smileys. Il est contagieux. Celui que ne sourit pas  à la face du monde (dans ses textos, facebook, twitter et autres)  montre son détachement et n’est pas accepté dans la grande famille virtuelle.

Alors sourions, d’un clic, pour montrer notre enthousiasme, notre ‘positive attitude’. Les smileys rejoindront les ‘like’ et autres petits cœurs qui, souvent, ne reflètent en rien notre état d’esprit.

 

Photo à la une :  Designed by Freepik

20 Commentaires

  1. Livfourmi

    J’ai le sourire facile et ai beaucoup de peine prendre un air ‘sérieux’ sur les photos d’identité. Résultat, je ne me reconnais pas et je trouve la photo moche. Et bizarrement, si je souris facilement, c’est rare que je mette des smileys dans mes messages, car je considère le texte plus important. Chacun sa philosophie!

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    • Jo

      Oui, moi aussi, je ne ponctue pas mes messages de smileys (question de génération, sans doute !)
      Par contre, j’ai beaucoup de mal à sourire sur commande et quand on me prend en photo , je suis mal à l’aise, figée, pas du tout naturelle. J’ai encore des progrès à faire pour qu’on me voit souvent sur le blog.

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  2. Brigitte

    Bonjour,
    Je suis abonnée à votre blog et n’ai pas l’habitude de commenter, mais votre article m’a fait réagir à ma dernière sortie en ville qui date de vendredi dernier où j’ai fait deux parfumeries pour acheter un parfum (que je n’ai d’ailleurs pas acheté) dans la première j’ai attendu à la caisse trop longtemps (alors que deux autres vendeuses parlaient entre elles de leurs problèmes particuliers) donc j’ai posé le produit et suis partie, et dans la deuxième, la vendeuse à fuit le rayon quand j’ai voulu un conseil, mais en me voyant sortir du magasin elle voulait me retenir!!!!
    Je suis dans mon travail en rapport avec la clientèle, et il est si agréable d’échanger un sourire, un petit mot gentil que je ne comprends pas ces comportements.
    Quand à vous ne changez rien à vos articles ils sont très agréables à lire.
    Merci beaucoup –
    Dousse 71

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    • Jo

      Dans la mesure du possible, je préfère aller au centre ville. J’ai l’impression de faire une bonne action, de sauvegarder les emplois de la ville. Mais en voyant la politique commerciale des grandes enseignes, je ne vais pas continuer longtemps. Le plus triste, c’est de voir que c’est partout pareil.
      Pour les blogs, c’est pareil. Je réponds à tous les commentaires (sauf quand j’ai de petits soucis techniques). C’est la moindre des choses, les commentaires font avancer le débat ! Un blog ou une boutique, c’est un peu pareil.
      Par contre, une blogueuse qui a 50 ou 100 commentaires doit grouper ses réponses, c’est normal, elle ne peut pas y passer la journée.
      Merci d’avoir pris la peine de commenter.

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  3. ellea40ans-stephanie

    Je suis d’accord aussi. Quand je rentre en France je favorise quelques petites boutiques que je connais. La vendeuse n’est pas que vendeuse elle est commerçante. Elle est agréable, fait le maximum pour son client et tout ça avec gentillesse et sourire. Et pour au final des vêtements pas beaucoup plus chers que dans les grandes enseignes.

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    • Jo

      C’est vrai, les grandes enseignes ont un coté impersonnel et les vendeuses ne sont pas là pour conseiller mais pour vendre à tout prix. Quand je vais en ville, je trouve quelques boutiques tenues par des commerçantes agréables, avec des vêtements pour adultes. Là, je regardais les vêtements pour enfants et à part un magasin de vêtements d’occasion et une boutique ‘hors de prix’, il ne reste que les grandes enseignes connues de tous.

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  4. Sophie

    C’est malheureusement un excellent état des faits actuels. Allez, redonnez nous un peu d’humanité et de plaisir !

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    • Jo

      C’est pas gagné ! les vendeuses ne donnent rien, elles veulent nous prendre notre mail, notre n° de tel, nous vendre leur carte de fidélité. Oui, c’est nouveau, les cartes de fidélité sont payantes maintenant ! Environ 5 €, remboursables sur un prochain achat.
      Bientôt, on va payer pour avoir le sourire des vendeuses.

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  5. Visiteuse

    Oui c’est carrément désagréable comme accueil.
    C’est bien la peine de théoriser, d’expertiser à longueur de mots, de logiciels et de formation sur le moteur de l’entreprise qui est la Relation Client, ou l’Expérience Client ou bien encore le Parcours Client en y mettant des majuscules en plus !

    Des savons se perdent.
    D’ailleurs, à propos de savons et de relation clients, connaissez-vous cette histoire drôle, mais vraiment drôle de savons dans un hôtel british ?
    Si non et si vous insistez, je vous la livre, mais attention cela provoque des crampes (de rire)…

    Réponse
    • Jo

      Oui, une histoire drôle, je veux bien.
      En bonus, une petite histoire belge, que je trouve drôle
      Dans un immeuble, un belge veut refaire la tapisserie de la grande pièce qui lui sert de salon, salle à manger et bureau. Il trouve fastidieux de mesurer et calculer le nombre de rouleaux de papier et se souvient que le voisin du premier étage, qui a le même appartement, a réalisé les mêmes travaux en début d’année.
      il va donc le voir et lui demande – Vous avez acheté combien de rouleaux, pour ces travaux ?
      Le voisin lui répond – 10 rouleaux.
      il achète les rouleaux de papier et se met au travail.
      Le travail terminé, il lui reste 2 rouleaux. il est surpris, revient voir son voisin et lui dit
      – C’est bizarre, j’ai acheté 10 rouleaux et il m’en reste 2 !
      Et le voisin lui répond – Ah, vous aussi !

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      • Visiteuse

        ah ah. Excellent !
        Et soit-dit en passant le commerçant devrait reprendre les rouleaux restants.

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      • Visiteuse

        Cool, vous êtes prêtes ?

        Go :

        Les lettres qui suivent sont réelles. Elles émanent d’un incident entre un Hôtel de Londres et l’un de ses clients. La direction de l’hôtel a fini par donner la correspondance au London Sunday Times pour qu’elle soit publiée.

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        Chère femme de chambre,

        Je vous prie de ne plus déposer les petites savonnettes de l’hôtel dans ma salle de bains, car j’ai apporté mon propre Palmolive familial.
        Pourriez-vous enlever les six savonnettes qui sont sur l’étagère, les trois qui sont dans le porte-savon? Elles m’encombrent. Merci

        S. Berman.

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        Chère chambre 635,

        Je ne suis pas votre femme de chambre habituelle. Elle sera de retour demain, jeudi, après son jour de congé. J’ai enlevé les trois savonnettes du porte-savon, comme vous l’avez demandé. J’ai enlevé les six savonnettes des étagères pour qu’elles ne vous gênent plus, et je les ai mises sur le distributeur de Kleenex, au cas ou vous changeriez d’avis. Il ne reste que les trois savonnettes que j’ai déposées aujourd’hui, qui sont mes instructions de déposer trois savonnettes par jour. J’espère que cela vous conviendra.

        Kathy, femme de chambre de relève.

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        Chère femme de chambre,

        J’espère que vos êtes ma femme de chambre habituelle. Apparemment Kathy ne vous a rien dit au sujet du message concernant les savonnettes. En rentrant hier soir j’ai vu que vous aviez déposé trois petits Camay sur mon étagère. Je vais séjourner à l’hôtel pendant deux semaines et j’ai apporte Mon Palmolive familial, je n’aurai donc pas besoin des six petits Camay qui sont sur l’étagère. Ces savonnettes m’encombrent quand je me rase ou me brosse les dents. Pourriez-vous les enlever?

        S. Berman.

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        Cher Monsieur Berman,

        Mon jour de congé était mercredi, donc la femme de chambre de relève a déposé les trois savonnettes que la direction nous ordonne. J’ai mis les six savonnettes qui vous encombraient dans le porte-savon ou votre Palmolive était. J’ai mis votre Palmolive dans l’armoire a pharmacie. Je n’ai pas enlevé les trois savonnettes que l’on met dans l’armoire à pharmacie à chaque nouvelle arrivée, et pour lesquelles vous n’avez rien dit quand vous êtes arrivé lundi dernier. Je reste à votre disposition.

        Votre femme de chambre habituelle, Dotty.

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        Cher Monsieur Berman,

        Le directeur adjoint, Monsieur Kensedder, m’a dit ce matin que vous l’aviez appelé hier soir pour vous plaindre du service de votre femme de chambre. Je vous présente mes excuses, et vous annonce que j’ai placé une nouvelle femme de chambre à votre service. Si vous avez d’autres plaintes à l’avenir, veuillez me contacter pour que j’y apporte mon attention personnelle.

        Appelez le poste 1108 entre 8h00 et 17h00. Merci.

        Elaine Carmen, gouvernante.

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        Chère Madame Carmen,

        Il m’est impossible de vous téléphoner, car je quitte hôtel vers 7h45 pour me rendre au travail et ne rentre pas avant 17h30 ou 18h00. C’est pour cette raison que j’ai appelé M. Kensedder hier soir. Tout ce que je lui ai demandé, c’est s’il pouvait faire quelque chose à propos de ces savonnettes. La nouvelle femme de chambre a du penser que je venais juste d’arriver, car elle a déposé trois nouvelles savonnettes dans mon armoire à pharmacie, en plus de sa livraison habituelle de trois savonnettes sur étagère. En cinq jours, j’ai accumule 24 savonnettes. Pourquoi me faites-vous subir cela?

        S. Berman.

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        Cher Monsieur Berman,

        Votre femme de chambre, Kathy, a reçu l’ordre de ne plus déposer de savonnettes dans votre chambre et d’enlever celles qui sont de trop. Je reste à votre disposition (poste 1108 entre 8h00 et 17h00)
        Merci.

        Elaine Carmen, gouvernante.

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        Cher Monsieur Kensedder,

        Mon Palmolive familial a disparu. Toutes les savonnettes ont été enlevées, y compris mon propre savon. Je suis rentré tard hier soir et ai du appeler le groom pour qu’il m’apporte quatre petits Dove.

        S. Berman.

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        Cher Monsieur Berman,

        J’ai informé la gouvernante, Elaine Carmen, de votre problème de savon. Je ne comprends pas pourquoi il n’y avait plus de savon dans votre chambre alors que les femmes de chambre ont l’ordre de déposer trois savonnettes à chaque fois qu’elles font une chambre. Votre problème devrait être immédiatement résolu. Veuillez accepter mes excuses.

        Martin L Kensedder, directeur adjoint.
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        Chère Madame Carmen,

        Qui a déposé 54 putains de savonnettes dans ma chambre? J’ai trouvé 54 savonnettes en rentrant hier soir. Je ne veux pas de 54 Camay, je veux mon Palmolive. Est-ce que vous réalisez que j’ai 54 savonnettes ici?
        Tout ce que je veux c’est mon propre savon. Rendez-moi mon savon.

        S. Berman

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        Cher Monsieur Berman,
        Vous vous êtes plaint de trop de savon alors je les ai fait enlever.
        Ensuite vous vous êtes plaint a M. Kensedder parce que tout votre savon avait disparu, alors j’ai moi-même tout remis dans votre chambre.. Les 24 Camay qui avaient été pris et les trois que vous êtes censé recevoir quotidiennement. Votre femme de chambre, Kathy, ne savait pas que j’avais tout remis à sa place et a elle-même rapporté 24 Camay plus les trois quotidiens.. Je ne sais pas d’où vous sortez que hôtel fournit des Palmolives familiaux. J’ai réussi à trouver un Monsavon familial que j’ai laissé dans votre chambre.

        Elaine Carmen, gouvernante.

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        Chère Madame Carmen,

        Juste un petit message pour vous fournir un inventaire récent de mon stock de savons. Au jour d’aujourd’hui, je possède :
        – Sur étagère de l’armoire à pharmacie : 18 Camay en quatre piles de 4 et une pile de 2.
        – Sur le distributeur de mouchoirs : 11 Camay en deux piles de 4 et une pile de 3.
        – Sur la commode de la chambre : une pile de 3 Dove, une pile de 4 Monsavon, et 8 Camay en deux piles de 4.
        – Dans l’armoire à pharmacie : 14 Camay en trois piles de 4 et une pile de 2.
        – Dans le porte-savon : 6 Camay, très mous.
        – Au coin nord-est du lavabo : 1 Dove a moitié utilisé.
        – Au coin nord-ouest du lavabo : 6 Camay en deux piles de 3.

        Pouvez-vous demander à Kathy de s’assurer que les piles soient nettement formées et bien époussetées? Faites-lui également savoir que les piles de plus de 4 ont tendance à s’écrouler. Puis-je suggérer que le rebord de ma fenêtre n’est toujours pas utilisé et formerait un excellent entrepôt pour les livraisons à venir? Une chose encore : j’ai acheté un autre Palmolive familial que je garde dans le coffre fort de l’hôtel afin d’éviter tout malentendu.

        S. Berman
        ———-
        Bonne fin de week end

        Réponse
        • Jo

          Effectivement, c’est drôle. Cet hôtel, avec les anecdotes, pourrait en faire une pièce de théâtre.

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          • Visiteuse

            C’est Tout ! Juste — drôle !!!
            La première fois que je l’ai lue ( plus de 10 ans), j’ai eu des spasmes, des hoquets, des larmes, j’avais du mal à poursuivre tellement je m’étouffais de rire (comme dans certains passages de David Lodge).
            A chaque fois que je retombe dessus, les effets sont les mêmes.

            Du coup, je m’interroge, c’est quoi mon problème ? Trop bon public peut-être… Sachez d’avance, qu’une autre réponse m’insupporterait…

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  6. zenopia

    C’est tellement ça ! pourtant le sourire est contagieux !

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    • Jo

      Le sourire, on peut s’en passer quand on va acheter une ampoule, des boulons ou je ne sais quoi. Mais dans un magasin pour enfants, le minimum serait d’être sympathique, d’offrir des bonbons aux enfants et leur parler gentiment.

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  7. La baladine

    Wow… P’tite baisse de forme? Moral en berne? Ce billet sonne plus « pessimiste » que ceux auxquels tu nous as habitués…

    Réponse
    • Jo

      C’est gentil de penser à mon moral qui n’est pas du tout en berne, je te rassure. C’est simplement une observation, un ressenti, car j’ai plus de temps qu’avant pour aller dans les magasins. Je trouvais légitime d’acheter en boutique au lieu de commander sur internet. Quand je vois la mine renfrognée des vendeuses, la carte de fidélité payante et le sac à 30 centimes pour emballer tout ça, je me dis – Pas étonnant que tout le monde achète sur internet !

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  8. Daphné @ Be Frenchie

    Sourire; même au téléphone, c’est essentiel. Parce que le vrai sourire s’entend jusque dans la voix de quelqu’un.

    Ton article me fait penser à la Thaïlande, surnommée le pays du sourire. Là-bas, c’est une vraie philosophie de vie, qui permet de prendre les choses avec grâce. Sourire vraiment, c’est déjà apaiser les tensions, voir les choses de manière plus positive. Mais pour que ça marche, ce doit être sincère.

    Réponse
    • Jo

      J’aimerais bien acheter en Thaïlande, avec le sourire et les articles moins chers, forcément.
      La robe qui tourne et la veste pour Mathilde viennent sans doute de ces pays mais le sourire n’a pas accompagné les vêtements, lors de leur cheminement jusqu’aux boutiques françaises.

      Réponse

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