La dernière fois

 

La semaine dernière, au bureau, nous avons géré les commandes des clients, vérifié les stocks, approvisionné le dépôt. Le téléphone sonnait, je m’occupais  du courrier, de la gestion commerciale, des règlements, de la comptabilité.

Et puis … Plus rien … le silence

Notre petite entreprise est vendue à un grand groupe.

Leur établissement est de l’autre côté de la ville. Les commerciaux et les livreurs sont partis dans les nouveaux locaux.

Hier, l’inventaire a été fait. Ce matin, les camions sont venus chercher tous les articles qui sont dans le dépôt.

Je me retrouve seule (avec mon chien). Je vais clôturer l’exercice comptable, faire les cartons. L’atmosphère est étrange, le vide remplit l’espace.

 

Fini l'effervescence, les bureaux sont vides

 

A chaque appel téléphonique, j’explique la situation. On me dit :

Bonne chance pour la suite !

La suite ?  Je n’ai pas accepté le poste qui m’est proposé par le groupe. C’est un emploi de télévendeuse avec un petit fixe et une commission sur les ventes. Je n’ai pas envie de m’enfermer dans quelque chose qui ne me convient pas.

Nous en avons parlé, en famille. Nous abordons le problème sereinement. Mon licenciement, en 1992, était bien plus difficile à accepter. Nous venions d’acheter une maison, nos filles étaient petites, je devais retrouver un poste rapidement.

Quand j’en parle autour de moi, je vois pourtant le regard navré de mes interlocuteurs, qui pensent :

La pauvre, au chômage à 56 ans, elle va galérer !

Sans doute ! Mais c’est l’occasion de faire autre chose.

Ici, il faut bien l’avouer, le travail était routinier. Comme disait je ne sais plus qui, l’immobilisme était en marche, rien ne pouvait l’arrêter !  L’entreprise était fragile, avec des difficultés financières permanentes.

Il y a cinq ans, j’avais activé mes réseaux pour changer, sans résultat. Je ne trouvais que des postes mal payés, sans grand intérêt. J’ai abandonné mes recherches, je suis restée dans la facilité.

Ce licenciement, c’est aller vers l’inconnu, ce ne sera certainement pas facile. Mais c’est aussi l’espoir d’une nouvelle vie, de nouvelles expériences que nous partagerons ensemble.

 

Photo à la une : Designed by Freepik

34 Commentaires

  1. chiffonsandco

    ah, je comprends mieux ce que tu voulais dire par « je fais les cartons ». Je viens de lire tous vos échanges et je dois dire que je ne sais pas trop quoi rajouter de plus. Je te trouve très courageuse d’avoir pris le parti de dire non . Je ne sais pas si je l’aurais eu ce courage…. et pourtant, ça me taraude souvent!

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    • Jo

      Oh, tu sais, le vrai courage, c’était de partir avant, quand l’entreprise a commencé à avoir des difficultés financières.
      là, je refuse un poste mais j’ai un filet de sécurité, 3 ans de chômage. Quand même, en 3 ans, je vais bien trouver quelque chose de mieux que ce que l’on me propose.

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  2. Catherine

    Bonjour,
    J’ai également 56 ans.
    Le jours de mes 50 ans, le médecin du travail m’a demandé de rentrer chez moi. Un an plus tard, après une année d’arrêt maladie, le médecin conseil de la Sécurité Sociale m’annonçait que je ne retravaillerais plus jamais.
    Je me suis soignée, je vais mieux. Je vais bien. Je ne travaille plus. Je fais autre chose. Je suis surprise par la tournure qu’a pris ma vie. Le travail ne me manque pas. Je marche, je fais du vélo, des mots fléchés…je lis, beaucoup.
    Je dépanne mes voisins lorsqu’ils ont besoin. Je suis tranquille.
    Ah ! Oui, je gagne moins d’argent. Alors, avant un achat, je me pose la question « besoin ou pas besoin ? ».
    Voilà, j’ai une vie qui me convient et je suis heureuse, sereine, en paix.
    Je vous souhaite la même chose !
    Catherine.

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    • Jo

      Mais oui, quand on y pense, on veut de plus en plus d’argent pour accumuler des choses qui sont, souvent, sans importance.
      Mon travail n’a jamais été ma priorité. Quand nos filles étaient petites, nous avions fait le calcul et le choix d’un mi-temps, pour moi. Nous n’avions pas de grand mère à proximité et avec des horaires compliqués et des déplacements de mon mari, c’était infernal.
      J’avais repris ce travail, faute de mieux mais ce n’était pas un job de rêve. Je comprends quand vous parlez de vie sereine, en paix. Jusque là, j’ai toujours couru après le temps, je n’ai jamais passé une semaine complète, seule, à la maison. Quand nous avons des vacances, soit nous partons, soit nos amis viennent nous rejoindre. Je vais regarder attentivement les formations qui me sont proposées et je ferai sans doute de l’intérim. Je doute qu’un employeur me fasse un contrat pour 3 ou 4 ans.
      Etre sereine et en paix, ça fait envie.
      Merci pour ce gentil commentaire.

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  3. Valerie

    Coucou Jo ! Une nouvelle vie commence ! Profite de cet été et inscrits toi dans une boite d’intérim ! Tu feras des vacations et ton chômage sera reporté et petit à petit tu t’approcheras de La retraite En touchant quand même tous les mois ! Tu peux aussi faire de la vente à domincile ( tuperware , indecize … ) qui te prolonge aussi ton chômage !
    Bizzz et Bonne chance

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    • Jo

      Merci pour ton commentaire. J’ai effectivement pensé à l’intérim mais avant, si j’en ai la possibilité, j’aimerais faire quelques formations. Besoin de me remettre à niveau car je n’ai eu, pendant des années, que des formations sur les logiciels de gestion commerciale. Je voudrais avoir une formation plus générale et pourquoi pas, me remettre à l’anglais !

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  4. christine thomas

    Jo, aies confiance en toi, tu as toutes les ressources en toi pour faire ce que tu as envie, et je sais pertinemment que tu as plein d’idées dans ta tête. Surtout, fais ce qu’il te plaît et tu trouveras ton bonheur. Bises. Ta webmaster préférée….j’ai confiance en toi. Et c’est toi seule qui sait ce qui est bon pour toi…

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    • Jo

      Merci pour ces encouragements. Chacun fait, fait, fait, fait … ce qui lui plaît, plaît, plaît … Comme dit la chanson.
      Je vais faire les cartons, partir en vacances et l’été, je penserai tranquillement à cet avenir.

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  5. zenopia

    Une amie (dont le mari vient d’être licencié) me dit toujours : si une porte se ferme, c’est qu’une autre va s’ouvrir…
    Bon courage ! J’espère que tu trouveras quelque chose qui te conviendra 🙂 Bisous Jo

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    • Jo

      Jolie, cette phrase. Je vais donc regarder les portes et les pousser, si besoin, si elles ne veulent pas s’ouvrir.
      Bon courage à toi, aussi. Bises

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  6. sophie

    Je comprends très bien que tu aies pu refuser ce genre de poste proposé. Je comprends aussi que l’on puisse te dire « bon courage ». C’est connu, à notre âge retrouver un emploi c’est un parcours difficile. Cependant, il y en a qui en retrouvent.. je pense par exemple à mon ex-mari qui fait partie de ces quinquas qui ont été employés en CDI par une agence d’intérim. Il a suivi une formation qui n’a rien à voir avec sa profession précédente et il travaille à plein temps maintenant. Et puis, il y a le choix de se lancer à son compte également.
    Prends surtout le temps de te remettre de ce choc qui même si il semble bienvenu dans ta vie est tout de même un choc.
    Je suis en train aussi de penser à une reconversion. Nous en parlerons chacune sur nos blogs. C’est aussi cela l’avantage des blogs, de mettre des mots sur des épisodes de nos vies.
    Bises

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    • Jo

      Oui, je vais prendre le temps de la réflexion. Comme dans le film ‘Aurore’, je parlerai des rv Pôle Emploi. On va se suivre sur nos blogs respectifs, la vie n’est pas finie, on peut avoir de belles surprises, encore faut-il rester attentif aux opportunités.

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  7. Nath

    Ce n’est jamais facile, mais effectivement parfois ce genre de situation imposée nous guide finalement vers quelque chose de mieux. C’est ce que je te souhaite !

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    • Jo

      Merci. De toute façon, l’entreprise était ‘condamnée’, cette solution reste la meilleure pour tout le monde. J’ai choisi de ne pas suivre les repreneurs, c’est mon problème. C’est assumé, on verra bien. Je reste optimiste.

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  8. La baladine

    Tu as raison d’être optimiste. De préférer le départ, le changement, le risque même, à la morne perspective d’un job sans intérêt, à la pesanteur du ronron sans invention. Changer de vie, c’est toujours vivre plus. C’est beau comme le désir. Tu vas me dire que c’est parce que tu n’es pas sans rien, mais il n’empêche, tu n’as pas choisi la facilité mue par la peur et l’habitude. Tu veux que je te dise? Tu donnes envie!

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    • Jo

      Changer de vie, on en rêve. En fait, j’en rêvais depuis longtemps de quitter ce job trop routinier, mais hors de question de démissionner, la suite était trop incertaine. Là, j’ai un filet de sécurité avec une période de chômage et des opportunités de formation. Je fais les cartons et je clôture l’exercice, je vais partir en vacances et on verra au retour, reposée et sereine.

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  9. monneron florence

    oupsssss, c’est chaud. Mais quelle énergie, quelle battante tu es, BRAVO.
    Avec un tel esprit, tu ne peux que trouvez mieux ou comme tu le dis, t’inventer toi-même ton avenir
    En tout cas, je te souhaite un joli et doux chemin.
    Il parait que; « ce n’est pas le but qui est important, c’est le chemin »
    joyeux chemin, ma JO

    Réponse
    • Jo

      Oui, comme tu dis, c’est chaud. Mais c’est difficile pour tout le monde d’être sur le marché du travail. Les jeunes n’ont pas assez d’expérience, les ‘vieux’ ne n’adaptent pas. On verra bien, je reste optimiste. Bon week-end. Des bises.

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  10. Janachète

    Je pense que tu es quelqu’un qui sait rebondir .
    Je ne me fais pas de soucis .
    Beaucoup d’autres y arrivent alors je te fais confiance.
    Forza Jo !

    Réponse
    • Jo

      Merci. De toute façon, je n’ai que deux choix. Soit je me dis que c’est fichu, qu’à 56 ans il est trop difficile de se remettre en question et je reste à déprimer chez moi. Soit je choisis de rester optimiste et j’ai de l’énergie pour continuer. J’ai choisi la deuxième solution, on verra bien.
      Bon week-end à toi. Bises

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  11. MatchingpOints

    Il nous semble que vous avez déjà tiré un trait, vous avez fait votre deuil et votre regard est orienté vers l’avenir ! On a presque envie de vous dire : Bonne chance pour la suite…:)

    Réponse
    • Jo

      Oui, vous avez très bien compris, j’ai déjà tiré un trait et il était temps qu’on en finisse. On ne pouvait plus gérer les difficultés financières.
      Bien sûr, ceux qui restent sont un peu angoissés par les nouvelles méthodes de travail mais au moins, ils ont un travail.
      Moi, je n’ai pas accepté le job proposé, à moi maintenant de faire mes preuves. Et j’ai quand même une protection, une période de chômage de 3 ans, ça laisse un peu de temps.
      Et merci pour vos encouragements.

      Réponse
  12. Sissi

    Oh je suis désolée pour toi Jo. Je suis passée par là à plusieurs reprises et la dernière fois je n’ai rien retrouvé. Il faut dire qu’en même temps j’ai perdu ma mère et ma sœur aînée à qq mois d’écart puis l’une de mes tantes et ma belle-maman pas très longtemps après. Et j’ai mis des années à m’en remettre. Et je ne comprends pas pourquoi dans notre pays on nous disqualifie souvent pour les emplois à pourvoir du fait de notre âge alors que nous sommes expérimenté(e)s et bien plus disponibles qu’une jeune maman s’il faut rester plus tard à l’occasion par exemple.

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    • Jo

      Dans ton cas, c’était vraiment une accumulation de malheurs autour de cette perte d’emploi.
      Je sais que ce sera difficile. Je n’ai plus le niveau pour des tas de choses car je suis restée enfermée dans une routine. Et si c’était l’occasion de bousculer tout ça ! Je reste optimiste.

      Réponse
      • Sissi

        Oui, tout à fait. Il est possible de reprendre des études. C’est ce que j’avais fait avant de perdre ma mère. J’étais déjà au chômage depuis au moins 2 ans lorsqu’elle nous a quittés mais entre-temps j’avais repris des études que j’ai réussies. C’était une période très intense puisque j’ai fait une triple formation : une prep’Ena à Dauphine pour préparer des concours, un master 2 de science politique à l’université Paris Dauphine également avec des cours du lundi au samedi et du matin au soir, et enfin un magister en gestion des établissements de santé au CNAM en cours du samedi. Je passais mes soirées jusque tard dans la nuit et mes dimanches à étudier et faire des devoirs. Au début c’était très difficile de prendre le rythme et de réussir à faire des choses que je n’avais plus faites depuis fort longtemps comme des dissertations par exemple mais c’est comme le vélo, tout cela revient. Par contre, je ne me sentais pas très à l’aise avec certains étudiants très jeunes qui ne me parlaient d’ailleurs pas. Pour eux, j’étais « une vieille » ! Mais d’autres étaient sympa, en particulier ceux qui avaient fait Science Po avec une année de cours à l’étranger et étaient plus ouverts et plus matures. Et même si cela n’a débouché sur rien car j’ai eu des années difficiles du fait de décès mais aussi d’histoires familiales, je ne regrette pas de l’avoir fait. Cela prouve, qu’à nos âges, nous sommes encore capables de soulever des montagnes. Si tu en as l’opportunité, fonce car maintenant on propose davantage de formations aux séniors. Pour ma part, j’avais dû suspendre mon inscription au chômage et heureusement que j’avais mon mari.
        Et qui sait, tu pourrais même devenir formatrice en français par exemple en passant le certificat Voltaire comme tu souhaitais le faire.

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        • Jo

          En voilà des pistes intéressantes. Je ne suis pas sûre, comme toi, de vouloir reprendre des études mais par curiosité, je vais certainement jeter un coup d’œil à quelques MOOC.
          Par contre, la piste du certificat Voltaire me plairait bien.
          Je suis admirative de ton parcours, il ne faut jamais rater une occasion de se ‘muscler’ le cerveau.
          Là, je fais les cartons, je pars en vacances et on verra au retour. Pas d’affolement.

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          • Sissi

            Tu as raison de commencer par de bonnes vacances reposantes et ressourçantes. Tu y verras plus clair après. Et c’est vrai qu’il n’est pas indispensable de reprendre des études. Nous étions 5 filles et seulement 2 d’entre nous étions accro aux études, comme ma mère qui elle n’avait pas pu en faire et à passer son bac en même temps que moi et enchaîné sur des concours : elle a décroché celui d’inspectrice à la Poste à plus de 50 ans ! Mais j’ai une sœur qui n’a aucun diplôme, ni bac ni BEPC… Elle a commencé pendant une période de chômage un DEFA (diplôme d’animation en 3 ans post niveau bac) qu’elle n’a pas pu complètement terminé. Pour autant cela ne l’a pas empêché de faire ce qu’elle aime : elle est depuis des années formatrice en animation. Le tout est de trouver sa voie et le chemin qui y conduit.
            Avant tout je te souhaite de très bonnes vacances ! Le reste, tu verras après. Bisous Jo.

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            • Jo

              Je n’ai jamais connu de période de chômage, ou si peu, un ou deux mois. Là, je vais me poser un peu et voir surtout les formations qui peuvent m’intéresser. Merci pour ces encouragements, en tout cas.

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  13. Daphné @ Be Frenchie

    Ce que tu décris est d’une violence faite aux salariés – comme des pions qu’on sacrifie d’un simple geste de la main. J’imagine la difficulté à être mis devant le fait accompli, sans vrai choix. Mais j’espère que ce sera pour toi l’occasion d’aller vers d’autres projets, de mettre ton énergie dans des batailles qui font sens pour toi et de quitter ce champ de ruines la tête haute.

    Yes you can Jo ! <3

    Réponse
    • Jo

      Dans notre cas, Daphné, on ne peut pas parler de violence. Dans les conditions actuelles, nous étions condamnés à très court terme. Cette vente permet à mon employeur de récupérer un peu d’argent et au repreneur d’augmenter son chiffre. J’ai parlé avec le repreneur, lui aussi est ‘condamné’ à faire du chiffre pour survivre, il est dans la compétition avec les autres agences du groupe.
      Il a proposé un poste à tout le monde. Moi, je n’ai pas envie de m’enfermer dans un job de télévendeuse avec un salaire très aléatoire, il l’a très bien compris.
      La violence, c’est quand un groupe délocalise avec le seul but d’augmenter ses profits. On voit ainsi des régions complètement sinistrées, c’est tellement triste.
      Merci pour tes encouragements, je ferai part de mon expérience de recherche d’emploi à 56 ans, si ça peut servir !

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      • Daphné @ Be Frenchie

        Désolée pour ma maladresse Jo.

        J’ai relu ton article plus attentivement et réalise que j’en avais déduit une situation différente; j’avais cru comprendre que tu n’étais pas au courant. Mais cela soulève un problème très intéressant, bien que n’ayant rien à voir; comment on pense comprendre un texte à partir de son ressenti personnel, comment on extrapole des choses sans même s’en rendre compte.

        Tu as une énergie fantastique; quand tu as repris ton blog de zéro en te formant par exemple, tu as su t’adapter et tirer parti d’une situation frustrante. Alors je suis sûre que tu vas trouver ton chemin pour partir vers une autre aventure. When life gives you lemons make lemonade !

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        • Jo

          Moi aussi, il m’arrive de mal lire les textes. Soit parce que je lis trop vite, soit parce que j’y ajoute mon ressenti, en me trompant de direction.
          La vie serait trop triste si tous les jours se ressemblaient, là, c’est à moi d’inventer la suite. Comme j’ai beaucoup d’imagination, ça va aller.
          Juste un petit problème, plusieurs personnes me disent que c’est un gros choc, que je suis dans le déni, que je risque de le payer par une déprime, une dépression …
          Et pourquoi faudrait-il pleurer quand on est licencié ? Encore un cliché bien de chez nous !

          Réponse
  14. Zazimutine

    Bon courage quand même!!!
    J’espère que tu vas parvenir à rebondir, quelle qu’en soit la façon!

    Réponse
    • Jo

      De toute façon, même si je ne trouve pas un travail super intéressant, je sais que dans 6 ans, je pourrai avoir une pension de retraite. Merci pour tes encouragements.

      Réponse

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