10 bonnes raisons d’aller vers le cru

 

Aujourd’hui, nous allons parler ‘Crusine’. Je n’ai pas fait de faute, la crusine, c’est le contraire de la cuisine.  Mon amie Annie  m’en a parlé, l’été dernier. Elle est très intéressée par l’alimentation, ses nouveautés, ses modes. J’ai donc appris qu’en cuisant les aliments, on tue les enzymes, sels minéraux et autres vitamines.

En comprenant qu’il est bon pour la santé de passer au cru, j’ai sauté de joie. Moi qui n’aime pas rester longtemps dans la cuisine, j’avais trouvé LA solution  . Mon menu serait désormais : pomme et banane le matin, 3 carottes et 2 tomates à midi, une salade de légumes et une poire le soir.

 

fruits

Si tu aimes la salade, si tu veux faire le ‘grand ménage’ dans ton corps, je vais te donner dix bonnes raisons d’aller vers le cru.

  1. Tu peux vendre toutes tes casseroles, cocottes, four … sur le Bon Coin, de quoi récupérer un pactole sympa.
  2. Plus de corvée de courses qui dure des heures, juste des provisions de fruits, légumes et épices.
  3. Tu feras des économies d’énergie : plus de four, de plaque à induction. Moins de déchets, moins de vaisselle.
  4. Ton corps te dira merci. Fini le café, l’apéritif, le vin, juste des jus de fruits et de légumes.
  5. Tes plats ont de jolies couleurs, ils sont vitaminés.
  6. Tes amis raffolent de ces nouveaux menus. Ils adorent les billes de melon, les bâtonnets de carotte …
  7. Ta silhouette se redessine, en trois semaines tu as perdu trois kilos
  8. Tu as enfin du temps pour toi. Tes ados te réclament une pizza et une tarte. Ce sera salade de tomates et compote de pomme crue. C’est comme ça, un point c’est tout !
  9. Avec ces nouveaux comportements, les industriels de l’alimentaires, les abattoirs, vont disparaitre.
  10. Le monde sera beau. Nous aurons des champs de légumes, des fruits, des fleurs … à perte de vue.

Pour un complément d’information, on peut visionner les conseils de la naturopathe Irène Grosjean et les vidéos de Thierry Casasnovas.

Volontairement, je n’ai pas mis leur lien. Je trouve que ces vidéos sont des pièges pour les personnes influençables. Casasnovas est un peu à l’ouest, mais sympathique et surtout tellement proche,là, juste derrière l’écran. Il nous parle comme un ami mais ces restrictions alimentaires me font peur.

On a bien compris que l’alimentation industrielle est nocive, qu’il faut revenir aux vrais produits, faire le marché, manger moins de viande et passer plus de temps en cuisine. Mais il n’est pas nécessaire de suivre les modes du ‘sans’ sucre, ‘sans’ gluten, ‘sans’ lactose …

La gourmandise, ce n’est plus l’excès, c’est la qualité et la diversité des produits. C’est aussi l’histoire de notre famille avec les recettes de mamie, la transmission.

Et vive l’appétit,  le sucré, le salé, le cru, le cuit. Tout à sa place dans l’assiette.

 

12 Commentaires

  1. Visiteuse

    Je ne comprends pas trop non plus cette haine du gluten et des produits laitiers « nos amis pour la vie ! ».
    Pour moi comme le dit @la Baladine, c’est ultra simple : « ton corps est le tien et s’il y a un écouteur de lui c’est bien toi ».
    Du cru oui, mais en jus…
    Pour régler la question fastidieuse de la quantité de végétaux à ingérer par semaine sans faire de scabreux calculs je fais des jus.
    Tous les jours de l’année sauf Celui du Seigneur (qui est aussi jour de réappro.), je fais un jus de légumes/fruits ; et consommons à deux environ 7 à 8 kg de légumes et fruits / semaine.
    Tiens la salade est un peu flétrie : et hop in the extactor cela fera des déchets en moins à trier pour la poubelle.
    Quoique dans les faits, je balance les épluchures par-dessus le mur de ma voisine qui a des poules et des chèvres. Avant, j’ai toujours la courtoisie de prévenir : « salut les poulettes, salut les biquettes ! » et hop ! Par-dessus le mur.

    Pour mon équilibre mental, je bois aussi environ 1,5 litres de café par jour, enfin un jus (encore !) de chaussette. Cela semble me convenir car j’ai bon sommeil.

    Pour le cuit, c’est le repas du soir et basta, du simple, du rapide et du bon (enfin pas toujours). Parfois, je demande à mon mari après le dîner de me donner un note (façon émission de télé), dans les bons soirs je plafonne à 7. Mais j’essaie d’améliorer mon score, non mais…

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    • Jo

      Je fais souvent des jus de fruits et légumes mais mon mari n’aime pas trop. Il préfère la soupe, mais l’hiver seulement.
      Pour lui faire manger des légumes, je fais comme pour les enfants, je les cache dans les quiches, dans les sauces.
      C’est sympa de vivre à côté des chèvres et des poules, ça fait un peu … Manon des sources !
      Moi aussi je suis accro au café mais il est noir comme du goudron alors je stoppe ma consommation à 14 heures.
      La note du mari, c’est drôle. Le mien fait de bons petits plats, mais quand il a envie, quand nous avons des invités.
      Au quotidien, il a un peu la flemme et dit souvent – On va manger jambon-nouilles. Mais on ne peut pas vivre de jambon-nouilles !

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      • Visiteuse

        « Mais on ne peut pas vivre de jambon-nouilles » !
        Certes non, ni d’amour et d’eau fraîche. D’un autre côté, avec les nouilles vous avez un sacré choix pour accompagner le jambon, coquillettes, macaronis, les farfalles (ça « exotise « tout de suite un plat les farfalles !) etc…

        Pour Manon des Sources, je n’avais pas fait le rapprochement. Il faudra que j’essaie pour voir, de gambader pieds nus.
        Sinon oui c’est sympa les animaux à côté, surtout quand ils ne se sauvent pas pour venir chez nous.
        Un jour, c’était une poule dont l’aile n’avait pas été coupée (enfin les plumes) qui nous a rendu visite. J’entendais ma chienne aboyer joyeusement avec son ton « chouette enfin je m’amuse !».
        Suspicieuse, je vais donc voir et nous nous retrouvons alors à 3 à galoper, la poule dynamique essayant de s’échapper, ma malicieuse chienne toutes dents en avant pour lui chopper quelques plumes et moi derrière elles essayant d’attraper l’une tout en écartant l’autre…
        Côté poule : sprint, feintes à gauche, à droite, élan à la verticale, avec des caquètements stridents.
        Côté chienne : course erratique devant mes pieds véloces avec aboiements frénétiques.
        Côté moi : glissade acrobatique, échevelée poussant un cri de victoire pour le placage final.

        Cette autre fois, c’est un voisin qui est venu chercher sa tribu de canards pas du tout gênés venus faire une petite pause apéro (mais sans glaçons) sous l’appentis. Il faudra vraiment que je pense à refermer le portail quand je sors de chez moi.
        Et puis, il y a aussi cette histoire de chèvres mais je vais m’arrêter là.
        Enfin ! c’est vrai que j’adore nos amis les bêtes, c’est bien pourquoi je ne les mange pas (Mais qui donc les a prévenu ?).

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        • Jo

          Mais c’est une vraie ménagerie autour de chez vous !

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  2. Betty Griffe

    Tout à fait d’accord. perso, j’essaye de consommer cru tous les jours ….

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    • Jo

      On gagne du temps et de l’argent, mais il faut aimer éplucher, couper, mixer

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  3. La baladine

    Comme souvent, ton discours est marqué au coin du bon sens! Manger de tout, sans excès, sans contraintes non plus… Ecouter son corps, tout simplement, pareil pour les boissons. Faire fi des modes et des courants, des gourous venus de partout, laisser les régimes quels qu’ils soient aux gens dont la santé est défaillante.
    J’aime ton humour et ton discernement!

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    • Jo

      Alors qu’une partie de la population pense tout simplement à manger à sa faim, l’autre partie cherche des codes, des façons de s’alimenter en créant des modes, qui passent, qu’on oublie. C’est bizarre.

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  4. Sissi

    Je suis d’accord avec toi. Tant que l’on est en bonne santé, autant se faire plaisir sans contraintes. Cela vient assez vite. Mon mari a depuis qq années un diabète de type 2, de l’hypertension et souffre également d’hypercholestérolémie. Ce n’est pas facile de savoir quoi préparer d’autant plus qu’il mange à l’extérieur le midi et quelquefois il a mangé le midi ce que j’ai prévu pour le soir. Quelquefois il n’a pas très faim car il dit avoir bien mangé le midi. Quelquefois… Alors sachant que l’un comme l’autre nous n’aimons pas cuisiner, vraiment je ne sais plus que faire ? Et quand ma belle-sœur nous dépose des plats qu’elle a fait, je suis ravie car là, mon mari les mange avec plaisir. Non pas que je cuisine mal, au contraire, mais il retrouve ainsi le goût des délicieux plats de son enfance comme les préparait sa mère qui aurait pu être chef d’un restau 4 étoiles libanais (mon mari et ma belle-famille sont libanais) tout comme ma belle-sœur.

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    • Jo

      je ne connais pas la cuisine libanaise, ça me donne l’idée de chercher quelques recettes. Je pense qu’elle est très colorée et parfumée.
      Dans ce cas de contraintes médicales, il est normal d’adapter les recettes et de faire des menus pour sa santé.
      Mais trop souvent, c’est la mode qui dicte ces contraintes et ça ne sert à rien, sinon, quelquefois à entraîner, justement, des problèmes de santé

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  5. Matchingpoints

    Il n’est pas évident de se retrouver au milieu de toutes ces tendances et modes alimentaires ! Il y a très certainement des abus et des mauvaises habitudes qui se sont installées ces dernières années – il paraît qu’un français sur deux est en surpoids. Mais gardons un juste équilibre en tout, mangeons varié et de saison, et écoutons moins les nouveaux gourous de l’alimentation, parce que là aussi les modes changent !
    Sur ce, bon appétit autour d’un bon plan automnal longtemps mijoté … 🙂

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    • Jo

      Le problème, c’est que les gens suivent volontiers les gourous de l’alimentation mais mettent en doute les prescriptions du médecin.
      Au menu de cet automne, nous cherchons quelques cèpes qui se font rares. Bon week end

      Réponse

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