On nous raconte des salades sur les tomates.

 

Depuis quelques années, je lis les étiquettes des aliments que j’achète. Je fuis les produits truffés de colorants, conservateurs  et emballés dans des plastiques polluants.

Cette semaine, j’ai utilisé un coulis de tomates qui était dans un placard. Je l’ai tourné, retourné dans tous les sens pour trouver la liste des ingrédients et voilà ce qui était noté :

Ingrédients du coulis de tomates

‘Heinz et ses agriculteurs partenaires s’engagent à préserver la saveur intacte de la tomate. Le coulis est élaboré avec des tomates cultivées en plein air, dans le Sud de l’Europe, récoltées en été et gorgées de soleil pour un goût inimitable’

Joli texte ! Un peu imprécis peut-être !

On nous raconte des salades sur les tomates.

  • Les agriculteurs partenaires s’engagent surtout à produire au moindre coût, selon le cahier des charges drastique imposé par la Société Heinz. Bien sûr, le coulis est élaboré avec des tomates … cultivées dans le Sud de l’Europe. C’est un peu flou !
  • Elles sont récoltées en été, par une main d’oeuvre sous payée. On nous ferait presque croire que le soleil a été mixé avec les tomates.
  • Le goût inimitable, ça ne veut rien dire !  J’ai souvent servi à ma famille, des plats au goût inimitable, c’est-à-dire immangeables.

Ce texte, c’est de la poudre aux yeux.

L’aspect prime toujours sur le goût. Les industriels sont malins, ils nous dupent.

Quand nos filles étaient petites, on trouvait beaucoup d’aliments enrichis en vitamines, minéraux …  Rapidement, les ‘alicaments’ sont arrivés dans les rayons. On nous a fait croire qu’Actimel renforçait nos défenses, que certaines margarines pouvaient faire baisser notre taux de cholestérol.  On trouve également  des produits ciblant des populations spécifiques, sans gluten ou bio.

Et la nouveauté, ce sont les étiquettes pour des aliments plus sains : sans antibiotiques, sans OGM .

Les industriels se moquent de la qualité des aliments, ils ne regardent que la ligne des profits

Pour preuve, tous ces scandales sanitaires : la psychose de la ‘vache folle’, les produits contenant des OGM, du colza transgénique, des graines germées impropres à la consommation. Plus récemment, on se souvient du trafic de viande de cheval, des oeufs contaminés au fipronil.

D’un côté, des injonctions à manger sain se multiplient. De l’autre, on trouve, dans les aliments, une ribambelle de colorants, de conservateurs, de sucre, de sel.

Dans ce circuit, certains trichent, n’hésitent pas à falsifier des étiquettes, à mettre en rayonnage des produits impropres à la consommation.

Les contrôles sont défaillants, la traçabilité n’est pas mise en place. Les certifications ne sont que poudre aux yeux.

En cas de problème, les décideurs, les experts  tranchent du côté de l’économie, jamais du côté du consommateur.

Et l’Etat, dans tout ça ! il n’est pas pressé de légiférer. Il se montre toujours rassurant, en cas de problème.  Ce flou, ces petites combines lui rapportent beaucoup d’argent. En avalant  des produits dont l’origine et les circuits sont inconnus, nous risquons de développer des maladies : obésité, diabète …   Pas de panique, l’industrie pharmaceutique est là pour nous soigner. L’Etat est gagnant, heureux de voir ces deux secteurs qui s’en mettent plein les poches, l’un qui rend malade, l’autre qui guérit.

Le président délivre le même message. En choisissant un cordon bleu (cette infâme viande et ce fromage non identifié), il veut nous montrer qu’il mange comme nous.

Comment faire pour manger sainement ? Lire les étiquettes, privilégier les labels qui garantissent l’origine et la qualité des produits, cuisiner davantage, se méfier des campagnes de marketing qui ne sont là que pour fabriquer nos goûts, nous rendre dépendants et augmenter le chiffre de l’industrie alimentaire.

Pour ne pas tomber dans le piège de la malbouffe, il faut ouvrir l’œil avant d’ouvrir la bouche.

18 Commentaires

  1. Valer

    Excellent article ! comme tu as raison ! je suis d’accord pour tout ! j’ai la chance d’être à la maison donc je cuisine ou mon mari cuisine à partir de produits simples ! aucun produits tout prêts et je vérifie toujours la composition, diététicienne oblige !
    Belle semaine

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    • Jo

      Tu es certainement vigilante depuis plus longtemps que moi. Quand nos filles étaient petites, j’ai succombé aux pièges du marketing. Pour moi, tous les emballages verts ou pastel me rassuraient. Je ne regardais pas la composition. Nous avons avalé des tas de colorants et de conservateurs. Heureusement, la nouvelle génération semble plus concernée. Pour nos petites filles, on lit les étiquettes.

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  2. Matchingpoints

    C’est déprimant. Dommage que nos grand-parents ne soient plus de ce monde ; ils avaient le potager et on mangeait bio, mais le vrai ; on n’avait pas besoin de déchiffrer les étiquettes !

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    • Jo

      Oui, quand on y pense, ma grand-mère n’a jamais mis les pieds dans une grande surface. Elle avait un grand jardin, montait dans le cerisier à 80 ans et n’avait pas de congélateur. Le boulanger et l’épicier passaient dans le village 2 ou 3 fois par semaine.
      Nostalgie … Non, je ne voudrais pas de cette vie. Je vais continuer à lire les étiquettes pour avaler le moins possible de colorants et de conservateurs mais sans faire une fixation.

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      • Matchingpoints

        Non, cette vie nous ne correspond plus. … Ne pas devenir obsessionnelle mais vigilante, c’est notre époque à nous !

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      • Visiteuse

        Vous avez raison, le passé doit rester derrière soi.
        Avant la pétrochimie, les paysans cultivaient et mangeaient bio, mais c’est fou comme la population pouvait être réduite à l’époque.
        Celui qui restait en vie c’était le plus fort à cause de cette foutue loi de sélection naturelle !

        Ma mère m’a évidemment raconté son enfance (carrément à la Laura Ingalls); elle avait toujours faim et puis il y a eu cet hiver de disette où sa mère a du faire cuire un hibou qui entre parenthèses, est vachement dur sous la dent.
        Aujourd’hui, elle attribue ces préoccupations d’étiquettes et de labels à des caprices de gens trop gâtés.
        Elle a raison sur le principe mais essentiellement tort sur le fond, car quand on voit les dessous de cette industrie monstrueuse envers les animaux et la chaine dans sa totalité, comment peut-on continuer à manger ces produits sans vomir de honte avant de vomir tout court par la maladie provoquée par cette alimentation chimique?
        Du reste, elle n’achète ses oeufs, poulets et autres cochons de lait qu’à des petits fermiers.
        C’est dire qu’elle distingue bien la différence !
        Depuis plusieurs années, je la dissuade d’acheter pour Noël du foie gras cru (qu’elle sait fort bien préparer selon les convives) en lui proposant subtilement un autre menu…
        Hihi, je suis un peu manipulatrice mais c’est pour la bonne cause : celle de l’anti cruauté envers les animaux…
        Du coup selon vos critères, je crois que je fais carrément une fixette, mais je n’ai moralement aucune envie de me soigner.…

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  3. Sissi

    Je suis tout à fait d’accord avec toi et tes lectrices. L’État laisse les industriels s’enrichir au détriment de notre santé. L’une de mes sœurs a une amie qui travaille dans un labo pharmaceutique qui lui a dit qu’il y a depuis un certain temps une explosion des maladies graves : cancers, Parkinson, Alzheimer…, des maladies qui détruisent la vie des gens à court ou long terme et dont le coût pour la société est prohibitif. Bien sûr on passe plus ou moins cet état de fait sous silence mais il y a de temps en temps un article : https://www.lesechos.fr/10/03/2016/LesEchos/22147-015-ECH_la-france-compte-10-millions-de-malades-de-longue-duree.htm

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    • Jo

      L’article est intéressant, c’est vrai qu’on n ‘en parle pas beaucoup ou alors de façon alarmiste, pour augmenter les audiences. Je prends chaque jour 2 médicaments. Le premier car je n’ai plus de glande thyroïde et le second, c’est pour ma tension qui avait tendance à monter sans que l’on sache pourquoi. A mon niveau, je suis une cliente régulière pour les labos et je suis certaine qu’ils travaillent à me rendre dépendante à d’autre médicaments.
      Les pharmacies deviennent des épiceries, on y trouve de quoi soigner tous nos maux avec ces solutions de ‘confort’ qui paradent en tête de gondole. En ce moment, c’est l’artillerie lourde contre les rhumes. L’été, ce sont les gélules pour bronzer, les crèmes pour se protéger du soleil ou le bracelet anti moustique.

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  4. nadine jai50ansetapres

    Depuis que je ne mange plus de plats préparés industriellement mon ventre est trop content.
    Ca me donne la nausée de voir à quel point ils nous prennent pour des cons, le mot n’est pas fort, c’est une juste réalité. Quand tu vois tous ces magasins bios qui poussent comme des champignons pour rattrapper la clientèle. Manger de la « m… » c’est une chose mais nous faire croire avec des labels, des normes que c’est super bon pour notre santé ça je ne le supporte pas ! Dur de lutter alors faut en parler, en parler, en parler… Merci pour cet article

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    • Jo

      De temps en temps, j’enregistre des films pour Mathilde. Quand nous les regardons, je m’intéresse à la publicité qui cible les enfants. Ils entrent dans un monde merveilleux où tout est beau, les gens, le décor et surtout … la cuisine. C’est un endroit convivial et ludique où l’on prépare des nuggets, cordon bleu, hamburger. Le tout arrosé de soda, sans oublier Monsieur Kinder qui leur offre le dessert.
      Pour certains enfants, c’est la télé qui fait leur éducation alimentaire. il ne faut pas être surpris de voir, qu’à l’âge adulte, ils se nourrissent de pizzas et autres plats cuisinés.

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  5. Visiteuse

    Quelle synchronicité ! J’ai justement regardé hier un reportage qui s’appelle « de la merde dans nos assiettes ». Pour comprendre le système totalitaire qui est le nôtre, je vous invite à le visionner.

    Au commencement était le « Fast food » (dès 1930) qui apparaît en même temps que le taylorisme. Il s’agissait de standardiser la nourriture, de l’industrialiser.
    Et de fil en aiguille de verrouiller toute la politique de l’alimentation humaine de la planète au profit d’une poignée « d’élus ».
    Il en ressort que la matrice des industries agro-alimentaires sont le maïs et le pétrole.

    Le maïs est une céréale vraiment miraculeuse : pour nourrir le bétail même et surtout s’il est herbivore ou omnivore et pour nous concocter de bons petits plats préparés, des biscuits, des gâteaux, des sodas, des bonbons, des charcuteries des viandes et des poissons…
    Cellulose, sucrose, fructose, xylitol, saccharin, ethil lactate, sorbital, di-glyceride, alpha tocopherol,Ethylene, citrus cloud, vanilla extract, baking powder, margarin, etc, etc , etc…
    Tous ces composants chimiques proviennent du maïs.

    La 2ème mamelle c’est le pétrole : il faut bien faire marcher toutes les moissonneuses, batteuses, tracteurs, camions, élevages en batteries, abattoirs et usines…

    La 3ème non évoquée par le reportage c’est la spéculation boursière des matières premières.
    En fait, ce sont les mêmes qui gagnent sur tous les tableaux, toujours : trop fort ! Et pendant qu’une partie de la population grossit en mauvaise santé, la deuxième maigrit mortellement.

    « L’Etat est gagnant, heureux de voir ces deux secteurs qui s’en mettent plein les poches, l’un qui rend malade, l’autre qui guérit ».
    C’est exactement cela !
    La négociation des laboratoires Bayer pour racheter Monsanto en est la parfaite illustration.
    Ne parlons pas de notre nouvelle sinistre des solidarités (sic !) et de la Santé et de ses 11 vaccins obligatoires sous peine de criminalisation des parents objecteurs de conscience !

    Maintenant, si l’on est honnête, il faut bien reconnaitre que la tâche n’est pas facile pour les politiciens.
    C’est vrai quoi ! il faut arbitrer entre un taux acceptable de malades utiles pour la société « et en même temps ® » sauvegarder une majorité de con-citoyens pour faire tourner la machine à cash !

    Enfin bref, que faire contre tous ces Goliaths, nous, les sans dents de la majorité silencieuse ?
    Pour ma part, c’est boycott et changement radical de mon alimentation depuis 8 ans déjà. Même ma chienne ne mange plus de croquettes du commerce. Je lui prépare une pâtée avec tout ce dont elle a besoin.

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    • Jo

      Sur quelle chaîne est-il, ce documentaire ? Ce terme de ‘taux acceptable de malades utiles’ fait froid dans le dos.
      J’ai entendu, il y a quelques semaines, un humoriste qui disait que Monsento avait ressuscité Ronsard.
      On nous fait des promesses d’une vie en bonne santé jusqu’à 120 ans, mais grâce à Monsento, la notion de vie éphémère revient – Mignonne, allons voir si la rose, pleine de glyphosate …
      Pour le chien, je garde les croquettes. Je sais très bien que ce n’est pas sain. Mon mari a un collègue qui a travaillé longtemps chez Royal Canin. il lui a parlé de la piètre qualité des croquettes et des marges hallucinantes. Chut … On ne dit rien au chien, promis ?

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      • Visiteuse

        C’est sur Youtube (1h33) :
        https://www.youtube.com/watch?v=8XoCy4l4Uy8&t=229s

        A l’issue de ce reportage, il ne faudrait pas faire de conclusion hâtive : ce Système mondialisé d’enrichissement par la prédation, n’est en aucun cas du libéralisme, c’est tout l’inverse même de ce que l’« On » (c’est-à-dire le gaucho, l’anarchistes, l’écolo, le bobo, l’anti tout) veut nous faire croire.
        Ceci est du capitalisme d’Etat ou autrement dit du socialisme de marchés dont le principe trompeur est que « tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde ». C’est quand même mieux pour ces élites qu’une société où les individus deviendraient maîtres de leur destin en se prenant en charge, en étant responsable de leur vie…
        Ce qui le résume le mieux la politique système reste encore cette super histoire de « vache qui rit » que je vais faire courte :

        « SOCIALISME
        -Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous encouragent à vous en occuper et vous partagez le lait avec eux.

        COMMUNISME
        -Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en petit lait, après s’être partagé la crème et le reste.

        « CAPITALISME EUROPEEN
        -On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.

        MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE
        -Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l’autre. La vache vivante devient folle. L’Europe vous subventionne pour l’abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.

        CAPITALISME A LA FRANCAISE
        -Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l’ardoise bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n’y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : ” DU LAIT ON VEUT DU LAIT”. La France construit un lactoduc sous la manche pour s’approvisionner auprès des Anglais. L’Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l’entretien du lactoduc devenu inutile ». »

        Entre-temps, on découvre que le lactose est un allergène dangereux, aussi on impose un vaccin obligatoire du labo « Fric frac » remboursé au tiers par la sécu déficitaire et les 2/3 par la mutuelle obligatoire financée par moitié par les entreprises et par « l’actif ».
        L’impôt lactoduc perdure. Le lait tourne…

        L’absurde logique interventionniste de l’Etat c’est Ronald Reagan qui l’avait moquée avec brio : « Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s’arrête de bouger, subventionnez-le. ».
        Mais on s’en fout car comme le disait l’ex bouffon de la Finance « Ce n’est pas les français qui paient, c’est l’Etat »…

        Bon appétit…

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        • Jo

          Tous ces exemples me donnent envie de quitter le monde capitaliste, d’aller vivre dans une cabane et de me nourrir de châtaignes et de champignons. Le problème, j’ai été nourrie au capitalisme et je suis devenue accro. Je reçois tous les jours ma dose, plus ou moins forte.
          Le bon côté, c’est qu’on peut en discuter, critiquer, mais nous sommes dans une spirale infernale que rien n’arrêtera.
          J’aime beaucoup l’analyse de Reagan.

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  6. Sophie

    Tu as tout à fait raison Jo.
    Moi, ce qui me révolte le plus c’est l’inégalité devant ces produits. Je connais énormément de personnes analphabètes, étrangères, qui ne vont pas comprendre et donc ne vont pas aller lire les listes d’ingrédients utilisés et écrits en minuscule. Je connais énormément de personnes qui n’ont pas d’autres choix que d’aller faire leurs courses chez Lidl et compagnie, d’acheter les poulets à bas prix…. etc. L’idée que la qualité vaut mieux que la quantité est bien belle, mais quand pour manger un peu de viande dans la semaine tu ne peux que te payer le poulet de batteries à 5 euros , on sait que ces gens là mangent de la merde comme dirait un grand monsieur disparu.
    Les produits sains sont plus chers, sauf si on a son jardin. Et même sur les marchés, il y a certains produits accessibles à tous, mais en tous les cas sur nos marchés en banlieue parisienne on ne sait pas trop d’où viennent ces produits moins chers.
    C’est bien de proner le bien manger, mais il faudrait que tout le monde puisse le faire.

    Réponse
    • Jo

      C’est vrai, tout le monde n’a pas les moyens ou l’envie de faire l’effort de lire les étiquettes ou d’augmenter le budget pour les repas.
      Si l’on cible le petit déjeuner, les enfants mangent des céréales, bien trop sucrées. A 11 heures, ils ont faim.
      L’idéal serait de leur préparer des tartines avec pain, beurre et un peu de confiture.
      Mais là aussi, il faut être vigilant. Il ne faut pas prendre la baguette premier prix dans les grandes surfaces. La pâte contient des améliorants pour gonfler plus vite. il ne faut pas être surpris d’avoir des maux de ventre pour la digérer.
      Et là, on ne parle que du petit déjeuner. On pourrait passer en revue une partie de nos habitudes alimentaires.

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  7. Solange

    CC copine,
    Tu as bien raison il faut se méfier, j’utilise très très peu ce genre de produits j’ai la chance d’avoir un joli marché de producteurs à Aubagne et je fais ma sauce maison ainsi que presque tout mes plats c’est vraiment nous prendre pour des imbéciles!!!
    bonne semaine,
    bises

    Réponse
    • Jo

      C’est vrai, on nous prend pour des imbéciles mais comme on doit remplir sans arrêt le frigo, on cède à la facilité.
      Moi, je n’aime pas trop cuisiner mais je fais des efforts, des plats simples. A la campagne, on a peut être des produits de meilleure qualité. Je dis ‘peut être’ car nous avons, pas très loin, de grosses productions de pommes qui, pour être appétissantes, subissent plus de 30 traitements chimiques.
      Bises

      Réponse

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